
One Siker
france, Vietnam
Street Art
Abstrait Urbain
graffiti
SIKE — 30 ans d’histoire dans chaque trait
Chez OneSiker, le graffiti n’est pas un style. C’est une mémoire vivante, un territoire qui ne se négocie pas.
Pendant plus de trente ans, il a écrit son nom sur des murs, des trains, des toiles — partout où la surface appelait la couleur. Pas pour “faire joli”, mais pour marquer le temps, les amitiés, la route.
Lors de sa résidence à La Distillerie 66, la scène a parlé d’elle-même.
Des graffeurs venus de Barcelone, Paris, Montpellier, Toulouse… Des accolades au départ, des larmes au moment de se quitter. Des liens forgés à coups de nuits blanches et de murs partagés, intacts malgré les décennies.
Là où d’autres entretiennent rivalités et ego, OneSiker cultive la fraternité et la passion brute.
Pionnier du graffiti au Québec — au point d’avoir connu la prison pour avoir peint dans un pays où cette culture n’existait pas encore — il est l’un de ceux qui ont littéralement ouvert la voie. Aujourd’hui, le graffiti recouvre les murs de Montréal, mais peu savent qu’il a payé cher pour que cette liberté visuelle existe.
Tenir un magasin de bombes, multiplier les rencontres, organiser les sessions légales ou clandestines… OneSiker a toujours été partout. Chaque abstraction qu’il présente en galerie porte, en filigrane, l’écho de ces trente années : les trains du début, les nuits glacées, les rires, les courses, les amitiés qui ne s’effacent pas.
OneSiker ne compose pas avec la mode, il n’édulcore rien.
Il peint comme on respire : parce que c’est vital.














































