Avec Marilyn – La Vie en Rose, Hayat ne représente pas une icône : elle révèle ce qu’il reste derrière le mythe.
Le visage de Marilyn Monroe émerge d’un assemblage de journaux d’époque, parmi lesquels des exemplaires de La Vie en Fleur de 1964 et des coupures de presse de Saône-et-Loire datant de 1968, année de la disparition de l’actrice.
Entre image populaire et mémoire imprimée, l’œuvre superpose les temporalités.
L’icône hollywoodienne devient archive.
Le collage donne une matière historique au portrait. Les manchettes, les récits et les fragments de papier racontent autant une époque que le destin d’une femme devenue l’un des visages les plus reproduits du XXe siècle.
Chez Hayat, Marilyn n’est jamais une simple effigie pop. Elle porte les traces du temps, de la célébrité et de notre regard collectif.
La Vie en Rose joue ainsi sur un contraste subtil : la légèreté du titre répond à la fragilité d’un destin devenu universel.
Une œuvre entre mémoire, presse et légende.

































