Dirty Rotten Scoundrels est une œuvre de Faki qui puise directement dans l’imaginaire underground du graffiti et de la culture urbaine.
L’œuvre évoque un mur saturé de signes, de figures et d’interventions successives, où chaque couche semble répondre à la précédente sans jamais chercher l’ordre ou la lisibilité parfaite.
Ici, le chaos visuel devient un langage, reflet d’une ville brute, imparfaite et vivante.
Faki revendique une esthétique libre, instinctive, où le graffiti conserve son énergie première tout en s’inscrivant dans une démarche artistique contemporaine affirmée.
Dirty Rotten Scoundrels
Street Art
Tableaux, Faki
Spray / Acrylique
Plexiglas
Expédition :
150 x 100 cm
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2500,00 €
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Détails
Création
Œuvre originale
Signature
Oui
Authentification
Certificat d'authenticité de la galerie / Facture de la galerie
Technique
Support
Plexiglas
Encadrement
Caisse américaine noire
Dimensions (Hauteur x Largeur x Profondeur en cm)
Œuvre nue : 150 x 100
À propos de l'oeuvre
À propos de l'artiste

france
Faki — Un puriste du graffiti français
Faki n’est pas dans le storytelling calibré pour les réseaux. Il est dans le geste brut, le geste vivant, celui qui traverse le miroir pour dire « je suis là, encore ».
Né en 1979, c’est en 1992, en regardant la station du Louvre vandalisée au journal télévisé, que le déclic a lieu. Il quitte Perpignan pour Paris, investit métros et trains avec l’urgence d’un enfant de béton. Jusqu’à son arrestation en 1998, juste avant les grands procès de Versailles mobilisant des moyens dignes de la lutte antiterroriste — il devient un des premiers à payer les conséquences de sa radicalité artistique .
Puis, plus rien. Jusqu’en 2011, date à laquelle il reprend la bombe à la main — non plus pour faire du bruit, mais pour racheter l’espace public, avec son crew GAP. Aujourd’hui dans la quarantaine et père de famille, Faki explore la toile, les pavés parisiens, mais surtout, reste fidèle à une rébellion mesurée et bienveillante .
Son geste le plus fort ? Ces expos sauvages où il offre des œuvres à des personnes sans ressources, puis observe la réaction de la rue — ce mélange de dignité, d’humanité et de provocation douce est devenu un langage partagé. Il pousse le concept jusqu’au Urban Art Fair, où, se faisant passer pour un SDF vendant ses images, il provoque la confusion, déstabilise les regards et décroche la reconnaissance d’un collectionneur qui a su reconnaître la vraie valeur de l’art sous le masque .
Lui n’a jamais voulu d’un podium. Pour lui, le spray est une langue, le mur un livre, et chaque trace, un acte. Il fait du geste sa morale, de l’ombre sa parole et de la révolte, une offrande silencieuse.








































