I Don’t Like To Dream s’inscrit dans la recherche de One Siker, où l’écriture graffiti se déploie comme une construction picturale dense et rythmée.
L’œuvre affirme une tension entre geste, surface et stratification, issue de la rue et transposée dans l’atelier.
Pensée pour des collections privées ou des espaces professionnels, elle propose une présence contemporaine assumée et identifiable.
I Don't Like To Dream
Street Art
Tableaux, One Siker
Spray / Acrylique
Peinture
Expédition : 1 à 2 semaines
80 x 60 cm
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2500,00 €
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Détails
Création
Œuvre originale
Signature
Oui
Authentification
Certificat d'authenticité de la galerie / Facture de la galerie
Technique
Support
Toile sur chassis
Dimensions (Hauteur x Largeur x Profondeur en cm)
Œuvre nue : 80 x 60
À propos de l'oeuvre
À propos de l'artiste

france, Vietnam
SIKE — 30 ans d’histoire dans chaque trait
Chez OneSiker, le graffiti n’est pas un style. C’est une mémoire vivante, un territoire qui ne se négocie pas.
Pendant plus de trente ans, il a écrit son nom sur des murs, des trains, des toiles — partout où la surface appelait la couleur. Pas pour “faire joli”, mais pour marquer le temps, les amitiés, la route.
Lors de sa résidence à La Distillerie 66, la scène a parlé d’elle-même.
Des graffeurs venus de Barcelone, Paris, Montpellier, Toulouse… Des accolades au départ, des larmes au moment de se quitter. Des liens forgés à coups de nuits blanches et de murs partagés, intacts malgré les décennies.
Là où d’autres entretiennent rivalités et ego, OneSiker cultive la fraternité et la passion brute.
Pionnier du graffiti au Québec — au point d’avoir connu la prison pour avoir peint dans un pays où cette culture n’existait pas encore — il est l’un de ceux qui ont littéralement ouvert la voie. Aujourd’hui, le graffiti recouvre les murs de Montréal, mais peu savent qu’il a payé cher pour que cette liberté visuelle existe.
Tenir un magasin de bombes, multiplier les rencontres, organiser les sessions légales ou clandestines… OneSiker a toujours été partout. Chaque abstraction qu’il présente en galerie porte, en filigrane, l’écho de ces trente années : les trains du début, les nuits glacées, les rires, les courses, les amitiés qui ne s’effacent pas.
OneSiker ne compose pas avec la mode, il n’édulcore rien.
Il peint comme on respire : parce que c’est vital.


















































